Tales from

the Loir

A Weekly Column

May 30, 2001 - Learning French

I recently found an old journal that I wrote during a hike through the Perigord region of France in 1992. At that time I was just beginning to learn French so I decided that it would be a good exercise to write the journal in French. After reading it today, I am surprised at how good it was for a beginner. On the other hand, I am also struck by the fact that I can't really do much better after ten years of study. Reading the old journal has caused me to reflect on the state of my language skills. When someone asks if I am fluent in French, I hesitate to say yes. I have to put a qualification on the yes. Aprille who has never really studied the language seems to understand more French than I. Part of my problem is not concentrating on what is being said. Aprille is much better at staying focused and gleaning the French speaker's intent.

However, gleaning the intent of vague words can be dangerous. When a lady told us that she was getting her hair cut as soon as it got warmer, Aprille said later, "Can you believe that she is killing all her horses so she can eat". We have both given the French a few laughs with our language gaffs but we are improving. Actually, Aprille has a better accent than I because she has learned French here in France. I got my background in French in the south so I sound a little like Gomer Pyle on a European vacation. Even though I know the words and the grammar, some people look bewildered when I speak because even a slight deviation from the proper pronunciation can lend the words incomprehensible. When I was asking someone about a mason (English pronunciation with the long "a"), he had no idea what I was talking about until I explained that I was talking about a worker who works with stone and concrete. Then he said, "Oh! Maçon", using the word with the short "a" or ahh sound. Whereas Aprille speaks a mélange of French and English that everyone seems to comprehend perfectly well. She says things like sittez-vous instead or assiez-vous or States-Unis instead of Etats-Unis and everyone seems to understand her perfectly.

Despite her lack of grammar and vocabulary, Aprille does most of the talking for us. However, I no longer accept her translations without question. When she translates something having to do with sex, divorce or horses, I know that she completely fabricated the translation. There is no question that my French is better that Aprille's and I am often completely lost in a conversation. Aprille on the other hand claims to understand everything being said. What happens is that if she does not understand something fully, she fills in the gaps with a kind of estimate. It actually works most of the time.

Certain people are blessed with the ability to learn languages. Others have to work harder but everyone can learn a foreign language. I discovered that even if it is hard, it is still fun if your learning process includes staying with a French family, eating and drinking like a king. For this type of learning environment, I recommend the language school of the Alliance Francaise in Vendome, France. The address and telephone numbers are as follows:

Alliance Française du Val de Loire
21 Place Saint-Martin
41100 VENDOME
France
Telephone: 33 (0) 2 54 73 13 20
Fax:      33 (0) 2 54 73 23 20
E-mail:      alliancefrançaise@mail.dotcom.fr
http://www.mygale.org/08/afvdl

When I attended that language school about four years ago, it cost about $500 a week for the school, the homestay and most of your meals. With the improved exchange rate, the cost is probably even less today. I don't know of a better deal anywhere in the world.

JOURNAL DE 1992 VOYAGE DU PERIGORD

Je suis parti de Jacksonville en mardi 6 octobre. Je suis arrivé à Paris en mercredi, 7 octobre. Je suis allé à Nantes par train. Ma famille française me rencontrait à la gare. Elles ne sont pas ma famille à consanguine. Elles sont ma famille adoptive. François et Maryvonne Cassard sont les parents de deux enfants. Hélène a seize ans et Jean a douze ans.

Après arrivant à Nantes, François me prendrait, tout de suite, à une dégustation de Muscadet nouveau au vignoble de son ami, Monsieur Prevost. Le vignoble s'appela Le Landreau. Nous revendions à château Cassard pour dîner. Nous avons eu des crêpes avec Jambon et oeufs. Après 30 heures sans dormir, un bon repas et beaucoup de vin, j'ai dormi très bien.

Le jour prochain, François et moi, nous ramassions des châtaignes pour le déjeuner. L'après-midi, François, Maryvonne et moi, nous avons conduit sur le bord de la Loire et nous visitions des amis de François et Maryvonne. Ce soir nous avons eu un grand repas. Il y avait un apéritif de champagne, une entrée de saumon fumé, une viande de porc rôti, une salade verte (de pelouse), du fromage et pour le dessert nous avons eu an crème de caramel. Il y avait aussi du vin rouge lors de repas et café après le repas.

En vendredi, nous sommes allés au bord de la mer pour pêcher avec le père de François. Il s'appelle Jean, mais il a le regard de Gamal Abdel Nasser. Nous sommes passés le jour sur la mer et Jean a pris beaucoup des poissons. La mère de François, Christiane, a préparé un beau repas dans l'après-midi. Nous avons eu un Kir pour l'apéritif, la saucisse Andouille pour l'entrée, le ragoût pour le plat principal, de la salade verte avec la sauce vinaigrette. Jean, il dit de manger du pain après la sauce vinaigrette avant boire le vin, du fromage, bien sur, et un dessert qui s'appelle "Colonel". Le "Colonel" est très bon. Il est une glace de poire avec de vodka. Après le dessert, nous avons eu un café et une eau-de-vie pour le digestif.

Nous sommes revenus à Nantes à 20 heures pour attendre une réception pour les participants des villes jumelles. Il y avait un "pot luck" dîner avec beaucoup choses à manger et à boire.

10 octobre 1992

Samedi matin, 10 octobre, J'ai pris le train pour le Périgord. Je suis arrivé à Bordeaux à une heure d'après-midi. J'ai pris le train pour Sarlat à quatre heures. Je suis arrivé à Sarlat à sept heures. Tous les hôtels étaient complets. J'ai marché pour deux heures avant que j'ai trouvé un hôtel. C'était un début mauvais.

Je me souviens que Françoise Keméis m'avait donne les noms de ses amis qui habitaient dans Sarlat mais l'heure est trop tard pour eux téléphoner.

11 octobre 1992

C'est le premier jour de ma promenade. Je suis parti Sarlat, une ville vieille du moyen âge, à dix heures du matin. Je ferais 15 kilomètres aujourd'hui. Le chemin est très beau. Je marche à travers les bois et les champs. Il fait cache-cache. La température est 9 à 10 degrés centigrade. La richesse de la terre est évidente. Il y a des arbres de poire et de pommes, des pommes de terre, des châtaignes, des noix, des légumes partout, des vaches, des oies, des canards et toutes les choses à manger.

Après quinze kilomètres, je suis arrivé à la ville de Cazou. Mais l'hôtel est fermé pour la vacance du patron. L'hôtel le plus près est dans la ville de Souillac. Il est un autre quinze kilomètres. Je suis déjà très fatigue, mais je n'ai pas de choix. Il n'y a pas de correspondance. Il faut marcher un autre 15 kilomètres. J'suis arrivé à Souillac à dix-neuf heures et demie. J'ai marché 30 kilomètres. Il était un vrai cauchemar. J'avais très mal des pieds.

J'ai trouvé un hôtel, J'ai pris une douche et je suis allé au restaurant tout de suite parce que c'était huit heures du soir et le restaurant était fermant à huit heures et demie du soir. J'ai demandé une grande bouteille du vin rouge et une grande bouteille d'eau. Pour le premier cours, j'avais Terrine de Foie Gras aux aiguillettes de canard. Pour l'entrée, j'avais Filet de Sandre aux deux sauces. Pour le plat de résistance, j'avais Dodine de Caneton aux Trompettes Noires et sa garniture. Il était à mourir pour et formidable. Il y avait du fromage qu il s'appelait Cabécou, un fromage de chèvre. Pour le dessert, j'avais profiteroles au chocolat. Puis café et eau-de-vie. La vie n'est pas tellement de mauvais après toute.

Demain, il serait un jour facile. Je marcherai dix kilomètres seulement. (Que sais-je).

12 octobre

Je suis parti de Souillac à dix heures du matin. J'ai marché doucement et péniblement. Mes pieds avaient très mal. Encore le chemin était beau. Il y avait beaucoup petites villes avec vieilles maisons. J'suis arrivé dans La Cave à deux heures de l'après-midi. Il n'y avait personne à l'hôtel. Une femme à la grotte m'a dit que l'hôtel était ouvert. J'attendais pour une heure. Le patron arrivait et me disait que l'hôtel était fermé. Un autre cauchemar. C'était quatre heures de l'après-midi et l'hôtel prochain était quinze kilomètres.

Aujourd'hui, le chemin est à traverse du bois et à côté une rivière. Il serait la nuit avant je peux marcher quinze kilomètres. Je ne pourrai pas voir le balisage. Mais je me sens comme le dernier des Mohicans. Je vais avec vitesse et avec douleur. Le chemin est très beau, mais je ne peux pas prendre plaisir à ceci. Je passe à travers beaucoup moulins qui ont été convertis aux maisons. Une femme à sortir d'une de ces moulins maisons et elle me dit de marcher plus vite parce qu'il est six kilomètres à Rocamadour et la nuit tombe vite. Je ne me sens plus comme le dernier des Mohicans. Pourquoi doit-elle de m'avertir. Est-ce qu'il y a un problème. Est-ce qu'il y a un péril. Peut-être, il y a dans le bois l'homme de Lascaux, le gros pied, ou un animal qui a échappé -du cirque.

À six heures et demie, c'est noir. Je n'ai plus de fatigue. .Je n'ai plus de mal des pieds. J'ai peur. J'écoute des choses. Je vois des choses qui ne sont pas là. Je pense des choses qui n'existe pas. Je marche plus vite. Il n'y a pas de fatigue. Il y a seulement une pensée. Survivre.

Voilà, il y a une lumière, puis un meuble, puis les lumières de la ville de Rocamadour. Mais les lumières ne sont pas en face. Elles sont en haut. Rocamadour est une citadelle. Toutes les citadelles sont au sommet d'une montagne ou d'une falaise. Je dois grimper en haut. Je marche 25 kilomètres dans la nuit, échappe les griffes de gros pied, et maintenant, je dois grimper une montagne. Incroyable. J'arrive à huit heures du soir. Marchant à pied à nuit dans Rocamadour, je me sens comme le pèlerin du moyen âge. J'ai payé ma pénitence. C'est une ville vieille et formidable.

Encore, je douche et cours au restaurant. C'est un bon restaurant. Pour le dîner, j'ai eu un Kir pour un apéritif, une entrée de pâté au Foie de -Canard, Magret de Canard avec sauce aux Cèpes pour le plat principal, puis un plateau de fromages (Cabécou, fromage bleu et Camembert). Il y avait aussi une bouteille du vin rouge (château Bicoty, Cotes de Bergerac, Rouge 1990).

13 Octobre

Je suis deux jours en avant parce que de la marche forcée des deux jours derniers. Je prends un autre jour dans Rocamadour. J'ai besoin de temps guérir. J'ai rencontré un homme et sa femme d'Alabama au déjeuner.

14 Octobre

Je pars de Rocamadour après le petit-déjeuner. Je sors à neuf heures et demie. Il y a un brouillard épais en haut des falaises. Le chemin va à côté du ruisseau l'Alzou. Il y a beaucoup des Moulins des siècles onze et douze. Je marche 13 kilomètres et arrive à Gramat à trois heures de l'après-midi. C'est un jour incroyable. Pas des choses sont allé mauvais.

Hôtel Bordeaux et restaurant.
La Brouillade aux Truffes
L'Escalope de Saumon Sauce à l'oiselle
Confit de Canard
Cabécou
Cuvée Saint-Hubert (vin de pays des coteaux du Quercy)
Eau-de-vie ­prune

15 octobre

Mon pied droit a très mal. Je dois décider à prendre le train ou fins la marche. Je décide finir la marche. Je vais 21 kilomètres sans problème. C'est 9 à 10 degrés centigrade. J'ai trouvé un hôtel sans étoile dans Lacapelle-Marival à trois heures et demie de l'après-midi. L'Hôtel Glacier a l'atmosphère du foyer d'une famille. Le repas était très bien. C'était le premier temps fois que j'ai été servi une salade après le plat de résistance dans un restaurant. J'ai été voyager en France pour cinq ans et je n'ai jamais eu la salade après le repas.

16 octobre

Je suis parti de Lacapelle-Marival à neuf heures. Il fait pluie légèrement. Il fait 9 degrés centigrades. Lorsque je sors de la ville, un homme hurla à moi -de à traverse la rue quelque chose en français que je ne comprenais pas. J'ai entendu les mots « péril » et "du bois "» mais c'est tout. Je disais merci, Monsieur, et continuais marcher. Encore, il disait la même chose. Encore, j'ai entendu les mêmes mots péril et du bois. Aussi, il a lancé un doigt dans l'autre direction. Est-ce que c'est l'idiot de la ville ou un savant. Je n'en sais rien. Je réponds merci monsieur. Il n'y a pas de problème. Je suis le dernier des Mohicans.' Mais dans mon cur, je ne me sens pas comme le dernier des Mohicans. Encore, je me demande Pourquoi doit-il avertir moi au péril du bois.' Alors, Il n'y avait pas de péril. Il y avait de la lumière du soleil me protéger de Gros Pied.
Un gros chien décidait à faire le dernier 15 kilomètres de la marche avec moi. Il aboyait, reniflais, courais et jouais tout le jour. J'arrivais à Figeac à quatre heures de l'après-midi. J'ai gagné mon but. J'ai fini.

17 Octobre

J'ai commencé me recouvre. Je prends un train à paris. Je suis arrivée à Paris à sept heures du soir. Paris est très cher et c'est impossible trouver un hôtel sans réservation. Je prends le train à Versailles et Je me trouve un bon hôtel avec une étoile. Il est un bon marché et très intéressant. Versailles est une ville formidable.

Dîner:
Les Moules
Faux-filet avec les pommes frites
Camembert
Vin rouge

18 octobre

J'ai visité le château de Versailles. J'ai visité le Musée du Vin à Paris. Puis j'ai visité le boulevard de Suchet où Professer Godoy a habité pendant son enfance, il y a cent ans. Je revenais à Versailles pour le dîner. J'ai eu des escargots bourguignons, saumon grillé dans la peau, le fromage bleu et du vin rouge. Pour la première fois, j'avais mon fromage avec du beurre et du pain. Je n'avais jamais avant eu le fromage avec le beurre. C'était formidable. J'avais toujours cru que le beurre serait trop riche avec le fromage, mais je n'avais pas de raison. Le fromage est formidable avec le beurre. Ce sont les petites choses qui fait la différence dans la vie.

C'est tout.

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